Religion & laïcité.

Le renard dans le poulailler

Sans se référer explicitement à la laïcité, la loi de 1905 en fixait le cadre, fondé sur deux principes : la liberté de conscience et la séparation des églises et de l’État. Ci-dessous un extrait puisé dans : www.interieur.gouv.fr : Article 1er : « la République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes, sous les seules restrictions édictées dans l’intérêt de l’ordre public »…

Commentaire pris sur internet : « La loi de 1905 est avant tout une loi de liberté, puisqu’elle pose comme premier principe celui de la protection de la liberté de conscience et la liberté religieuse. » Dans le premier article de la loi il est bien précisé « la séparation des Eglises et de l’Etat. » Les Églises arrivent en premier et à aucun moment dans le texte de la loi il est inscrit que l’État est laïc… qu’il n’est lié ou subordonné à aucune croyance ou instance religieuse.
Avec la loi de 1905, la République a introduit officiellement le renard dans le poulailler… cette loi accouchant d’un nœud de vipères, devenant libertaire pour les croyants et liberticide pour l’individu de sexe féminin particulièrement. La liberté accordée aux cultes a confirmé la dépendance des citoyens au dictat des églises : négation du mariage pour tous, droits à l’interruption de grossesse s’imposent dans la sphère politique..

Où est la séparation de l’état et de l’église quand les présidents de la République depuis Henri IV sont nommés  : Chanoine honoraire de la basilique Saint-Jean-de-Latran à Rome ? Où est la laïcité quand les élus de la droite catholique défilent en faveur des mesures liberticides, ceints de leur écharpe d’intouchabilité ?
Chez les Républicains, l’ancien président Christian Jacob avec son écharpe tricolore au premier rang des manifestations et Bruno Retailleau piétinent la laïcité, confondant la loi de 1905 et l’article 1er  de la constitution de 1958.

                                      lelab.europe1.fr : « Ces élus de droite toujours aux côtés de La Manif pour tous »

Sous prétexte que La France éternelle est de civilisation chrétienne, l’Église a préempté l’État. L’État ne diffère en rien le la majorité des gouvernements du monde, dont certains ont des platistes (Terre plate) rigoristes à leur tête, comme l’ex vice-président des États-Unis Mike Pence. 

Le texte de la loi évoque un garde-fou avec la notion de l’ordre public mais il ne l’aborde pas dans la loi, pas plus que les droits du laïc à revendiquer sa liberté individuelle de conscience ou sa sexualité par exemple. Cette loi de 1905 n’a pas réglé le problème et elle me fait penser aux aménagements routiers pour les vélos en campagne ou en agglomération, où l’on fait semblant de prendre soin des cyclistes alors que dans les faits des élus les bannissent, les repoussent sur des trottoirs…  
Lors des manifestations contre le mariage pour tous du 26 mai 2013, Jean François Copé président de l’UMP en tête, participait, avec des élus de droite et d’extrême droite, à un déni de laïcité au nom d’un dogme religieux. 0,22% de la population française se réclamaient d’un peuple majoritaire, députés au premier rang, comme on le constate ci-dessus, par une béatitude dérangeante.

Regardons cette affaire sous l’angle d’un C.Q.F.D sophiste intéressant : Est-ce qu’un élu de la République est dans son rôle lorsqu’il défile avec son écharpe pour imposer ses convictions personnelles et ses croyances ? Si la réponse est positive, alors la religion est prioritaire, la politique doit quitter l’Élysée et être confiée à l’Archevêque de Paris, Michel Aupetit que nous retrouverons en vidéo ci-après.
Lorsque la politique dite laïque au nom de l’ordre publique et de la sécurité de ses citoyens veut interdire la consommation de drogue par exemple est-elle dans sa mission ? Si la réponse est encore positive, alors elle devrait légiférer pour interdire la communion à l’église et la consommation de l’hostie avant la majorité.

Les croyances religieuses ont été au cours des siècles les plus meurtrières des activités humaines : évangélisation forcée, assassinats d’enfants notamment au Canada… L’islam ne va pas en France jusqu’à la lapidation, mais en prend le chemin comme le montre ci-dessous l’article de presse sur Internet.
Comme l’était l’Indien des grandes plaines des États-Unis d’Amérique au 19ème siècle : un bon croyant est un croyant mort, ayant rejoint la félicité de l’au-delà ! L’islam ne fait que suivre la voie tracée dans la brutalité et la privation des droits individuels par les chrétiens

La loi de 1905 que l’on présente comme une avancée humaniste porte en elle un défaut de conception. Aujourd’hui,  la République est démunie et impuissante… c’est du pain béni pour les adeptes du chaos, d’une nouvelle guerre des religions. Si les religions étaient humanistes et pacifiques cela ne poseraient pas de problèmes, mais elles sont belliqueuses…
Le 15 novembre 2020, le philosophe Christophe André et Matthieu Ricard le moine bouddhiste étaient les invités de Pierre Weill sur France Inter dans l’émission matinale, le thème était : « Vaincre ses peurs, le pas le plus important pour regagner en liberté. » C’est surtout l’enregistrement audio suivant qui est important ; en préambule, le script de l’émission précise : « A l’inverse, selon Matthieu Ricard, « le mal absolu est un mythe« . Il explique que « personne ne fait le mal simplement pour faire le mal, à part quelques psychopathes. Il y a toujours des circonstances. Cela permet d’étudier les causes et les conditions qui mènent peu à peu à un génocide, à un massacre, à la discrimination« . Après un article de presse montrant un accroc à l’ordre public, donnons la parole à Pierre Weill  et à Matthieu Ricard 

Filles d’Ève… : féminicides

« Un abus de justice finit par mettre le droit du côté du coupable. »  Eschyle Vème siècle avant notre ère.

En mai 2021, un journaliste demandait à un député européen, les raisons pour lesquelles les sanctions tardaient à venir dans le bras de fer qui oppose l’Union Européenne à la Pologne et la Hongrie qui ne respectent pas les droits humain notamment. D’un air dédaigneux l’élu, pensait-il faire un bon mot, répondit : « La politique, ça prend plus de temps que Tweeter. ! »

Brulées vives, écrasées, poignardées, défenestrées, ce sont environ 2700 femmes massacrées par leur conjoint ou leur ex-conjoint depuis le début du siècle. En extrapolant cela représente toutes les femmes, épouses, divorcées, pacsées, concubines de villes comme Briançon, Oloron-Sainte-Marie, Chantilly ou Orthez qui ont été sauvagement assassinées. Ce ne sont plus des féminicides mais un génocide. Tous nos présidents successifs en portent, par leur passivité et l’inertie de leurs gouvernements, une grande responsabilité. Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, quatre présidents depuis l’an 2000 n’ont pas arrêté ce crime contre une partie de l’humanité.
L’une des causes indirecte, non du féminicide mais de l’hécatombe porte un nom : élection, la prochaine élection… Lorsque l’élu s’est hissé en haut de la pyramide, la pente vertigineuse sévèrement savonnée lui interdit tout mouvement, toute initiative pouvant provoquer la chute… Le problème, la politique prend plus de temps qu’un tweet ou la lame d’un couteau !
S’il ne devait y avoir un seul mobile pour une nouvelle république, ce serait celui-là : arrêter le massacre !

Bien avant Toumaï (7 millions d’années), la reproduction de nos ancêtres encore quadrupèdes empruntait le schéma des autres mammifères, dont ils étaient des cousins. Globalement, c’est la femelle qui choisissait pour copuler le géniteur lors de sa période féconde, avec un faible pour le plus fort capable de perpétuer l’espèce, en dehors le mâle pouvait toujours se brosser.
Souvent, un mâle homo sapiens, massue sur l’épaule tirant la femelle par les cheveux, illustre sur bandes dessinées l’origine du viol et bien plus tard du féminicide. Ce n’est pas un appel à la cancel culture. Cela peut paraitre tiré par les cheveux, comme cette victime dessinée !

Sur des millions d’années, se redressant, devenant, bipède l’hominidé femelle, à son corps défendant, préparait son calvaire… comme l’explique un article du CNDP (centre national document pédagogique) : « La principale évolution des effets des hormones concerne le contrôle des activités sexuelles : on observe que plus le cerveau d’une espèce est corticalisé, plus le contrôle hormonal du comportement devient faible. Le contrôle temporel (en particulier saisonnier et œstral), qui limite les activités sexuelles aux périodes où l’organisme est physiologiquement fécondable, a disparu. La sexualité humaine est devenue continue et ne dépend plus du contrôle physiologique de la reproduction. Reproduction et sexualité sont dissociées. » Le paradigme basculait : la sexualité prenait le pas lentement sur la reproduction… 

Reprenons notre ancêtre Toumaï, chef de clan fatigué par la chasse, profitant du repos du guerrier… le paradis sur terre, pas encore ! Le patron devait répondre aux interrogations des membres de la tribu, des enfants apeurés : « c’est quoi qui fait ça ? » Les membres du  clan, également devenus bipèdes, réfléchissait… ce qui est de moins en moins vrai aujourd’hui. Toumaï dû trouver des échappatoires. Il inventa des divinités distantes qui actionnaient la soufflerie du vent, le tam-tam du tonnerre, etc., puis un seul dieu. Dieu qui conversait directement avec le chef lui donna encore plus de pouvoir. Celui-ci décida, immédiatement de la méchanceté de la femme, Êve… condamnant l’humanité à la souffrance, au travail, jusqu’à la fin des temps, à cause de la croqueuse de la pomme de la connaissance, la connaissance et le savoir que l’Islam lui refuse aujourd’hui.
Le modèle avait changé. Il y a six mille ans et huit jours la femme devint principalement un sexe et un ventre, propriété des hommes. Comme les noirs qui faisaient partie du mobilier, les femmes manquaient d’âme ou de conscience. Article pris sur Internet, tentant de remettre le dentifrice dans le tube, des dizaines de sites réfutent et transforment en légende le fait que des évêques auraient débattu pour savoir si oui ou non les femmes avaient une âme, au VIe siècle lors du second concile de Mâcon… : « Un tel débat n’a en fait jamais eu lieu, les femmes ayant été baptisées aussi bien que les hommes dès les origines de la chrétienté, » comme les bovins et le cheval que le curé bénissait sur demande à la ferme de mon enfance.

Aujourd’hui encore, principalement chez les males croyants radicaux, la femme n’est pas l’avenir de l’homme, c’est sa propriété… même certains philosophe mâles blancs de plus de cinquante ans le pensent ! Tant qu’un nématode religieux sera introduit dans le cerveau des jeunes enfants l’innommable perdurera.
S’il est bien une chose à géométrie variable c’est la conception des droits de la femme. Zigzagant par les airs entre New-York et Sydney une jeune femme sera libre au départ de JFK, (Correction, depuis juillet 2022 et la décision de la cour suprême des États-Unis, son ventre redevient la propriété de l’États et de l’église) la possession de son mari au Moyen Orient et stérilisée en passant par Pékin… libre à nouveau à l’arrivée… mais partout elle restera la proie d’hommes violents, le propriétaire et maître.

Récemment, en fin de journée sur une chaîne de télévision, un avocat disait très sérieusement que son client devait bénéficier de la présomption d’innocence…  et que la femme qu’il avait rencontré au tribunal l’après-midi, avec le visage tuméfié, n’était pas une victime à ce stade mais seulement une plaignante, au regard de la présomption d’innocence !
Alors, au rythme de deux fois par semaine en moyenne, le curé au bord de la fosse béante, lugubre, froide et définitive continuera de dire dans son homélie : « Seigneur reçoit en ton royaume Delphine qui aimait tant la vie, mais qui ne pourra plus se plaindre des coups de couteau, qui comme toi Jésus lui ont transpercé le corps… »

Les pompiers n’attendent pas lorsqu’une femme se noie ou qu’elle est prisonnière dans son appartement en  flamme, mais lorsqu’elle est menacée par son conjoint, elle doit attendre le bras lent de la justice. Cela sera la priorité absolue de la VIème République : l’épouse, la conjointe, l’amie ; la mère, la fille doit être mise en sécurité immédiatement… l’hésitation, le questionnement attendront, pas l’éloignement… L’incantation, les défilés de roses blanches le samedi ne servent à rien, si ce n’est distribuer de la dopamine amère à la foule dans le bruit où le silence…
La peur doit changer de camp !
La technologie, les réseaux informatiques permettent une prise de décision à distance. Une comparution immédiate doit être organisée dès le dépôt de plainte avec une liaison 24/24 entre police et justice. Si le juge décide d’une mesure immédiate d’éloignement de précaution, elle doit être mise en place dans l’heure, ainsi qu’un bracelet électronique déterminant un périmètre interdit autour de la plaignante… victime, plaignante, le débat peut attendre.
Le meilleur ami du bourreau, du pervers est la discrétion : le confinement, la honte de la victime, que la loi rende publique toutes violences familiales, affiche en mairie et commissariat le visage du coupable présumé ou jugé. 
Internet, Pharmacie, médecin, etc. doivent déclencher l’intervention de la police immédiatement… Cela doit être la priorité absolue, le voleur peut courir quelques heures de plus, la mort est définitive.

Ce chapitre de colère s’inspire des souffrances que subissent les femmes. Il en est de-même pour les viols, la pédophilie… toute violence à la personne. Toutes ces réflexions, mes propositions, sont approximatives, non exclusives ou exhaustives. Je pense que la loi devrait élargir la notion de crime contre l’humanité à l’individu, au citoyen, à l’humain isolé dans sa souffrance… vous me direz qu’on ne peut donner de leçon au monde entier, les coutumes, la culture…
Les droits de l’homme ne sont pas universels et dans beaucoup de pays notamment musulmans il ne concernent pas la moitiés de l’humanité qui nait femelle ! La constitution de la 6ème République intégrera en article II : les droits d’homos sapiens réellement universel…
Les lois choisies démocratiquement, aidées par la justice qui en ordonne la  mesure, assistées par le bras armé de la police, doivent être efficaces, rapides et bénéficier des moyens adéquats. Nous devrions pouvoir dire  : «  Eschyle, nous avons enfin tenu compte de tes craintes et mis de l’ordre dans l’affaire ! »

À n’en pas douter, le chemin sera encore long, car lorsque le 13 octobre 2020 il est venu sur la chaine publique se plaindre de l’importance et du temps de paroles donnée aux femmes, rejoignant Alain Finkielkraut parmi les nostalgique où tout était permis aux mâles blancs… de tous âges !
Quand, au début du paragraphe sur l’éducation j’évoquais les personnes n’ayant pas évolué au cours de leur existence je pensais, entre-autres, à ces tristes personnages. Pascal Bruckner que vous allez retrouver dans la vidéo suivante évoque à merveille la chanson de Georges Brassens.
Voyez la réflexion agacée de Marion Ruggieri à la fin de cet extrait.

Si tu ne sais pas pourquoi tu bats ta femme : elle le sait…

La plupart des assassinats commencent sans doute par une simple gifle…
C’était une blague courante jusque dans les années 1980, pas uniquement au comptoir des soirées enfumées et alcoolisées : « Si tu sais pas pourquoi tu bats ta femme en rentrant le soir, elle, elle le sait ! » Bien sûr la plaisanterie passerait difficilement aujourd’hui et pourtant devant un acte de violence, drôle au siècle dernier, d’Adrien Quatennens, la France Insoumise s’insurge lorsque les médias dénoncent. Toutes les têtes de séries de LFI sont venus défendre un des leurs devant les journalistes avec des argument minables : Jean-Luc Mélenchon le chef hasbeen de service parle du courage de l’aveu…
Il y aurait encore beaucoup à dire sur la solitude extrême qu’elle a due ressentir, sur le vide abyssal dans lequel le policier de Blois l’a précipité le 13 décembre 2022, renvoyant cette femme à  son domicile où l’attendait un boucher, son bourreau…  mes mots ne seront jamais à la hauteurs de l’horreur… et leur calvaire n’est pas terminé, sauf à changer de système politique, vers une réelle démocratie présentée dans la 3ème partie.

Dieu n’aime pas les femme et dans son sillage l’église et la mosquée les méprisent et les rendent coupables, impropres inférieures, sauf le ventre et le sexe.
La république, quoi qu’elle prétende, la classe en seconde catégorie derrière le mâle de toutes les couleurs ; la justice la néglige ; la police ne la protège pas suffisamment…  
Dans son livre Permis de procréer Antoine Bueno écrit page 10 : « Aux Etats-Unis, on les appelle les « GINKs », pour « Green Inclinations, No Kids ». Il s’agit de celles et ceux qui renoncent à avoir des enfants par conscience écologique.» Ces élans se développe un peu partout dans les pays industrialisés.
La femme devra supporter la plus forte contrainte : choisir entre son désir d’enfant et le risque de lui offrir une terre sans avenir !
Mais, l’Eglise et le fasciste veillent, adoptent des lois pénalisant l’interruption de grossesse. 

Benoit Hamon : le pénultième fossoyeur...

Justifier l'injustifiable.

L’étonnant Benoit Hamon, empêtré dans son Revenu Universel, mais pas que … qui n’avait rien d’universel, mais principalement un revenu complémentaire pour consommer plus, était invité en 2020 sur France Inter.

La vidéo qui va suivre montre deux semaines après l’assassinat de Samuel Paty, une position difficile à soutenir comme le masque qui descend lorsqu’Éric Delvaux appuie là où ça démange dérange.

Dans mon enfance en campagne, quelques années après la seconde guerre mondiale et pendant la décolonisation, j’ai été baigné dans la haine des allemands et le racisme envers les peuples libérés. Il m’a fallu des années de décrassage des neurones pour tenter d’effacer ces tatouages indélébiles. Parfois comme une crise d’urticaire ils me démangent encore un peu. Il suffit alors de les mépriser pour qu’ils disparaissent. Nous sommes huit milliards d’homos sapiens divisés en communautés culturelles multiples : le terme divisé me semble mieux adapté que regroupé. 
Alors, après avoir voyagé un peu, vécu longtemps déjà, je sais qu’être citoyen français est une immense chance, un formidable privilège.

Pourtant la France a été étouffée par l’église catholique pendant des siècles. Les sévices que font subir les musulmans dans leurs pays n’ont rien à envier avec ceux que les chrétiens infligèrent pendant quinze siècles de Christianisation forcée : Question, tortures, bûchers orchestrés par l’inquisition, l’évangélisation à grands coup de goupillons, de baïonnettes et autres accessoires divins.
Les chrétiens n’ont heureusement plus le même pouvoir de nuisance envers l’humanité que dans les siècles passés. Les églises se vident. Cependant les plus intégristes restent très actifs, ils tuent des médecins pratiquant l’avortement aux États-Unis, refusent l’émancipation des femmes et des couples homosexuels… en 2022 certains États des États-Unis  annulent le droit à l’avortement. L’église a martyrisé et tué dans ces faits d’armes des centaines de milliers d’humains. Est-ce la raison pour  tolérer que l’Islam tente le record des inhumanités. 
Le grand remplacement n’est pas un mythe… mais il s’agit du deuxième grand remplacement, le premier étant le christianisme primaire, bestial qui a gangréné une partie du monde, notamment lors de la colonisation et des croisades !

Oui,  j’ai la phobie de l’Islam et des islamistes. C’est un sentiment profond, une sorte d’instinct de survie. Le danger de l’islamisme existe parce que l’islam est expansionniste comme le catholicisme le fût et l’est encore avec les évangélistes.
Quand dans mon pays des imams prêchent la haine, l’infériorité de la femme ; quand des terroristes islamistes assassinent des innocents ; quand j’assiste par écrans interposés aux manifestations de masse en au Pakistan, etc. que des musulmans chauffés à blancs brûlent des effigies, appellent au meurtre ; quand un père assassine sa fille ou un frère sa sœur qui selon l’Islam les aurait déshonorés ; quand on sait le mépris de la femme,  notamment Asia Bibi condamnée à mort au Pakistan pour avoir bu l’eau d’un puits sacré ; quand le régime des mollahs en Iran, au nom de l’Islam gaze les lycéennes, pend les jeunes ;  quand les talibans afghans, véritable anomalie au XXIème siècle détruisent leurs pays martyrisent leurs concitoyens, comment ne pas avoir peur de ces étrangers ou de nos concitoyens radicalisés ou tolérants ?

Benoit Hamon, vous qui avez été ministre de l’Education Nationale pourquoi faire l’amalgame entre racisme et phobie ? Cette confusion sémantique volontaire est érigée en France dès qu’on émet une critique sur l’Islam, l’islamisme ou sur les islamo-gauchistes. Ces fous de dieu, ces marées humaines haineuses et violentes ne me rassurent pas.  Et, lorsque certains musulmans demandent des créneaux pour femmes dans les piscines, refusent que des hommes médecins  auscultent leurs femmes, peut-on continuer à les accompagner dans leurs marches revendicatives. 

Après l’horreur de la décapitation, les mots employés par son avocat sonnent comme une provocation… et lui de poursuivre : « Dieu merci, elle a une famille qui est présente, qui la soutient et l’accompagne. » C’est un pied de nez révoltant à notre laïcité et à l’humanité !

Ce n’est qu’une supposition tellement plausible et réaliste ! Le 10 novembre 2017 Benoit Hamon vous avez certainement marché aux côtés de Brahim Chnina, le père de la collégienne à l’origine de l’assassinat de Samuel Paty : « … moi quand je marche, je marche avec mes idées, mes convictions» Comment pouvez-vous justifier vos convictions incompréhensibles ?
Doit-on accepter ces comportements humains ? Les bêtes sauvages n’ont pas cette cruauté. Comment pouvez-vous Benoit Hamon utiliser ces arguments, propager ces idées pour de répugnantes prétentions politiques. Un professeur d’histoire décapité, deux professeurs de Science Po à Grenoble ostracisés pour avoir exercé leur métier dans un cadre républicain et laïque…

Non, Benoit Hamon vous ne m’êtes pas sympathique… Dormez-vous la conscience en paix ?

D’ailleurs, ce n’est plus votre affaire, comme Cécile Duflot, vous avez quitté la politique pour diriger une ONG. C’est sacrément lucratif une ONG, notamment en dopamine : tous ces malheureux qui espèrent en vous. Peut-être viendrez-vous aussi comme elle rubriquer sur France Inter le matin dans la Chronique : en toute subjectivité, pour améliorer l’ordinaire ?

Commerce d’humains.

Déportation, esclavagisme : "traite négrière"

L’esclave et les règles qui régissent l’esclavagisme sont  très présents dans la Bible. Quand les évangélistes et les suprémacistes américains notamment agissent au nom de la Bible, ils oublient allègrement que les greffes du cœur, de l’utérus d’une mère à sa fille, l’avion ou le fusil d’assaut sont absents de ce livre.
Ils l’oublient aussi quand ils votent pour Donald Trump qu’il s’assoit sur la Bible et ses dix Commandements :  
– Tu n’auras pas d’autre Dieu…
– Tu n’utiliseras par le nom de l’ Éternel ton Dieu, à la légère…
– Tu ne commettras pas de meurtre.
– Tu ne commettras pas d’adultère.
– Tu ne commettras pas de vol.
– Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. – etc.
Ils sont responsables, complices des péchés mortels de Trump qui agit en leurs noms.

Mais restons en Europe et en France, d’où une partie des douze millions d’africains partis pour un voyage sans retour ont quitté l’Afrique achetés par des passeurs. Pour ceux qui ont visité cette petite ile dans la baie de Dakar, au fond d’une pièce sombre tournée vers l’océan, un passage béant au travers d’un mur épais évoque métaphorique un accouchement.  Sorte de forceps ils furent arrachés à leur au pays, expulsés vers l’inconnu atlantique, pour une renaissance vers une vie de souffrance, privé d’humanité ; baptisé en gros par l’Église.

Dans les départements français d’outre-mer, le souvenir de l’esclavagisme et de la traite Atlantique est toujours, à raison, très présent. De nombreux descendants d’africains déracinés attribuent ces inhumanités aux métropolitains. Mais, entre le XVIème et le XVIIIème  siècle, l’odieux commerce a concerné seulement quelques famille d’armateurs.
( données Wikipédia ) « L’armement négrier était en France une activité très concentrée : Robert Stein a recensé 500 familles qui avaient armé, à Nantes, Bordeaux, La Rochelle, Le Havre et Saint-Malo, 2800 navires pour l’Afrique. Parmi elles, 11 familles (soit 2 %) avaient armé 453 navires (soit 16 %). »

En 1905, à la Saint-Michel, mes arrières grands-parents sont venus s’installer dans une ferme du Poitou. Mais avant cela, pour leur nouveau Maître, ( Famille de la noblesse, dans le top cinq des familles les plus riches de France, ) le régisseur de Monsieur le comte avait vérifié qu’il s’agissait de paysans travailleurs, catholiques pratiquants, etc.
J’ai eu plus de chance que les déportés africains, grâce à ma couleur de peau et au fait que les bras de mes aïeux et le ventre de mes aïeules servirent d’outils et non de marchandises.

À propos de marchandises  et pour rétablir les faits, voyez cette vidée de 7 minutes, extraite d’une vidéo de 15 mn, mise en ligne le 25 mai 2015 et dont la dernière minute est éloquente :
ça doit rester sous le tapis, comme l’affaire méconnue qui suit !

Pour terminer ce court chapitre sur l’esclavagisme, voici une idée très répandue : « C’était mieux avant… » mais, avant quoi, par rapport à qui ? Le siècle dernier et mai 1968 représentent pour les nostalgiques le point de bascule vers un monde dénaturé.
Demandez aux « enfants de la Creuse » s’ils regrettent le passé. Aujourd’hui cela serait condamné, passerait sans doute pour crime contre l’humanité… imprescriptible ! Un certain nombre de ces enfants placés dans des familles d’accueil ont été victimes de pédophiles.
 En 2027, un après-midi France Inter présentait ces faits méconnus des français. Voyez ci-dessous quelques extraits de ce que j’ai découvert sur Internet.

Enfants réunionnais déportés : la France face à son histoire
https://www.france24.com/fr/20140217-france-reunion-enfants-deracines-creuse-resolution-assemblee : publié le : 17/02/2014
Dans les années 60 et 70, des centaines d’enfants réunionnais ont été déracinés dans le but de repeupler les campagnes françaises. Une page sombre de l’histoire, largement méconnue, au cœur d’une résolution adoptée mardi à l’Assemblée nationale…
Pour le député de La Réunion, Michel Debré, le calcul est simple : il suffit de « déplacer le trop plein vers le trop vide », résume Philippe Vitale. L’élu met en place la politique d’une promotion de l’émigration massive vers la France métropolitaine grâce au Bumidom, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre Mer. À La Réunion, mais également à la Martinique et en Guadeloupe, l’administration française promet des études et des emplois aux candidats au départ. Un volet de la mission du Bumidom concerne les pupilles réunionnais.
« Pur produit d’une affaire d’État »
« Pour Michel Debré, un Corse, un Breton ou un Réunionnais, c’était la même chose, il avait cette idée d’assimilation. À cette époque, on ne s’embarrassait pas de psychologie infantile, poursuit le chercheur. Ces enfants-là sont le pur produit d’une affaire d’État et d’un abus de pouvoir : on a menti aux familles et rien demandé aux enfants alors qu’on avait promis des nouvelles et des retours possibles ».
…
« Enfants de la Creuse » : une mémoire défaillante sur un crime impuni
https://www.radiofrance.fr/franceculture/enfants-de-la-creuse-une-memoire-defaillante-sur-un-crime-impuni-4649802 : par Chloé Leprince, publié le mardi 10 avril 2018
Redécouvrez l’histoire de ces enfants réunionnais arrachés à leur histoire parce que quelques hommes politiques français et des fonctionnaires zélés craignaient la démographie galopante sur l’île. Aucune plainte n’a débouché à ce jour mais un rapport d’experts comble une mémoire à trous.

À l'Origine : l'œuf ou la poule ?

Dieu est en nous : où pourrait-il être ailleurs que dans nos esprits ?

Pour débuter ce chapitre au titre inattendu ici, laissons la parole à Étienne Klein physicien, philosophe des sciences, lors d’une conférence à Paris enregistrée le 15 janvier 2011. De cette vidéo j’ai extrait les deux dernières minutes pour introduire mon propos… Sa conclusion illustre à merveille l’objet de ce chapitre. Sa démonstration est parfois ardue pour moi, aussi j’en présente ma perception sous forme allégorique :
un cheval de course et un âne courent autour d’un hippodrome, chacun à sa vitesse. Le bruit des sabots du cheval qui s’éloigne puis se rapproche à chaque tour représente la perception du message complexe par l’âne : quelques bribes.
Mais, par un heureux hasard l’âne (moi-même) termine son premier tour lorsque le cheval finit sa course : regardez !

Les spécialistes du mystique ont pour ennemi la science et l’intelligence. L’église évoque « la cause incausée ou le moteur immobile » pour expliquer notre Univers. Une cause existe réellement mais le roman biblique ne correspond pas à la réalité de l’expansion de l’univers, ni à la position de la Terre dans celui-ci.
L’astrophysicien américain, Carl Sagan publiait en 1977 The Cosmic Calendar. Pour rendre accessible à l’entendement humain pour lequel un siècle c’est presque l’éternité, il propose une histoire du cosmos rapportée à une année calendaire : le big bang étant le 1er Janvier et aujourd’hui le 31 décembre à minuit. (une seconde équivaut à environ quatre cents ans.) En voici ci-dessous une copie présente en ligne sur divers sites internet.

Quitte à m’éloigner du dogme rassurant et me fâcher avec cette grande famille chrétienne qui ne peut se passer du mensonge originel selon lequel l’âme, lorsque le corp a pourri après avoir rejoint le domaine des taupes (Charles Baudelaire), poursuit son chemin de félicité. Ayant abandonné les saintes évangiles, l’hostie et tous le saint-frusquin, je propose une mise en perspective, une approche façon calendrier cosmique où une seconde équivaut à 430 ans environ.

Les 6000 ans contés par la Bible correspondent au temps passé pour préparer un texto avant les douze coups de minuit le 31 décembre : 14 secondes. 
Le nouveau testament : l’histoire de Jésus, le temps d’un éternuement : 5 secondes !

Rédaction à terminer ... ici ou ailleurs !